Tel est le défi que se lancent, dès l’entrée de l’hiver, nos amis « ailés » de nos jardins. Mésanges, rouges gorges, rouges queues noirs et autres passereaux vont devoir lutter pour alimenter cette « petite chaudière à plumes ».
La vie ? … c’est maintenir ce petit corps à 40 / 43 degrés.
Un repas qui manque et c’est la survie qui est mise en jeu. L’oiseau mange peu à la fois, mais souvent, car sa digestion est 2 à 3 fois plus rapide que la nôtre. C’est donc avec le « gosier » bien plein qu’il faudra se coucher, sinon la température interne va baisser et c’est la mort certaine.
Heureusement tout ceci est purement imaginaire puisque vous serez là pour servir le repas du soir, et … même les autres, s’il fait froid. C’est d’ailleurs celui du matin qui est le plus important, car dans la nuit la « chaudière aura tout consommé. Mais de grâce, pas de recettes culinaires innovantes ou alchimistes.
Cette cantine hivernale de base, conviendra à vos amis :
- un peu de graines ( oiseaux du ciel + tournesol )
- un peu de graisse ( de bœuf si possible, boules ou pots )
- un peu d’eau ( du robinet, pas de sucre, pas de sel )
Si vous voulez ajouter quelques « étoiles » à votre cantine :
- choisissez des cacahuètes non salées que vous allez écraser, auxquelles vous ajouterez un reste d’œuf dur et de pomme de terre bouillie ( nature évidemment )
- évitez le pain sec ou mouillé ; quelques miettes rassies seront plus appréciées.
Nourrir les oiseaux est un engagement. En aucun cas vous devez arrêter avant les jours meilleurs. Vos convives seraient désemparés et condamnés à mourir de faim, incapables de trouver immédiatement dans la nature l’équivalent de ce que vous leur fournissez.
En échange, ils vous apporteront beaucoup de plaisir.
MERCI POUR EUX ………. ET BON VOL……